USA. Carole who loves so much her New York City

Très  chère Carole  

Dear Carole, I would then say

We are so happy to be here with you today

That forever we would love to stay

To tour New York City again and again, night and day

On a bus, by foot or even on a tramway

(nommé Désir, bien sûr)

Puisque ta passion débordante pour  ta New York City

A débordé de ton cœur, a traversé tes yeux ravis

Pour atteindre notre âme,  pour inonder notre vie

Tétaniser nos sens, nous imposant une seule envie

Celle de rester, à jamais unis

Par amour, par amitié, à New York City

Cette cité-Etat pleine de charme et de magie

Tout comme ton incomparable accent (pas tout à fait) yankee

Si charmant, si naturellement joli

Comme quand tu racontes, quand tu vantes à l’envie

La beauté de la gare centrale, du jamais vu par ici

Ou encore la splendeur de la Tour Empire

Nous plongeant  dans un doute, une peur sans sourire

Nous serions-nous trompés d’endroit, craignant  le pire…

Avant de comprendre que tu parlais d’Empire State Building

D’Ellis Island, de Long Island et non de femmes en string

Sans oublier la boîte d’allumettes (l’ONU) ou les Chicken wings

En passant par la piétonnerie, la vallée collineuse

Le système d’arrosement des jardins  qui te sont si chers !

Mais tout n’a pas été Un long fleuve tranquille

Comme d’ailleurs les relations parfois difficiles

Entre ton cher pays et la patrie de Tocqueville

Quand W a cru bon gendarmer le monde

Seul contre tout, avec Tony (Blair) pour seul second

O rage, ô désespoir… Quel gâchis, quelle honte !

Que de conduire, au XXIe siècle, une guerre des religions

En voulant, par les armes, laver l’affront

Du  11 septembre tragique, cette barbarie sans nom

Ce crime inhumain, ignoble, sans justification

Eh oui, chère Carole, nous avons été contrariés

Irrités, consternés, vexés et désespérés

De savoir, au dernier moment, désemparés

Que nous n’allions pas monter chez la Dame de la Liberté

Ou qu’il fallait payer 15 dollars l’accès au 102ème étage

De la Tour Empire, perdue dans les nuages

Ces contretemps d’un goût bien amer…

Mais qu’est donc devenue notre amitié si sincère ?

Mais où est donc passée notre confiance de naguère ?

Serions-nous entrés,  de nouveau, en guerre

Comme du temps de W et de sa politique de va-t-en-guerre ?

Hopefully, it was only des accidents de parcours

Des incidents de jeu, des frictions sans contour

Comme dans les relations entre la France et les Etats-unis

Par le passé, par l’histoire inséparablement unis

Yeah, Carole, we are really happy de visiter New York City

D’avoir dîné le premier soir dans le quartier des génies

Et, si j’avais le talent de Liza Minelli

Ou la prestance vocale de Frank Sinatra, un enfant d’ici

Je te clamerai, je te chanterai, au nom de nous tous,  ici réunis

Start spreadin’ the news

We’re leaving today

We want to be a part of it

New York, New York

Yeah, it’s up to us

New York, New York

But unfortunately, I’m just a Frenchy d’adoption

Alors, je vais te clamer sur tous les tons

Nos remerciements, notre reconnaissance sans honte

Pour l’inoubliable soirée Mama Mia à Broadway

L’entraînante messe chantante à Harlem

Suivie d’un brunch des plus simples

Mais d’un délice sans égal, ces plats soul faits maison

Rythmé de Blues et de jazz d’un jeune guitariste bourré de don

Il y a aussi le MoMa et ses rares collections

Le Met, ses antiquités égyptiennes, asiatiques et  tant d’autres

Et cette vue imprenable de New York City, de Manhattan, where we got lost

Et que dire de la commercialisation insensée, à forte dose

De NBC, naguère simple station de radio

Devenue un empire commercial tentaculaire, qui en impose !

Certes, nous n’avons pas compris grand ‘chose

Du déluge de paroles délirées de notre guide-Donald Duck

Mais quelle surprise, quel choc

Que de voir un média devenir un commerce insensé…

Et que dire de la dernière soirée en bateau-mouche enchanté

Au rythme d’un jazz envouté

Sous les reflets de Manhattan, en pleine nuit, ensoleillé

Le Pont de Brooklyn et de Manhattan aux yeux de Fée

Sans oublier, bien sûr, l’incontournable Dame de la Liberté

Qui, de ses éclats, éclaire le monde sans jamais se lasser

Alors, Dear Carole,

I would have loved to sing, on behalf of all of us

Oh Carole, Oh Carole

But it’s not my role

So please accept our sincere thanks

Because “You know what?” chère Carole

We are very happy

To be with you in New York City

And Manhattan, le berceau de la vie!

So long and see you one day in Paris or in New York City

We love you Carole, chérie

A propos laosmonamour

ເກີດຢຸ່ບ້ານມ່ວງສູມ ເມືອງທ່າແຂກ ແຂວງຄໍາມ່ວນ ໄດ້ປະລີນຍາ ຕຣີແລະໂທ ຈາກມະຫາວິທຍາໄລ Robert-Schumann (Strasbourg) ແລະ ປະລີນຍາເອກ ຈາກມະຫາວິທຍາໄລ Paris-Sorbonne, Paris IV Travaille à l'AFP Paris après une licence et une maîtrise à l'école de journalisme de Strasbourg (CUEJ - Robert-Schumann) et un doctorat au CELSA (Paris-Sorbonne)
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